Maud Descamps

Périménopause, ménopause & après-ménopause

AccompagnementMénopause

Comprendre ce qui change. Soutenir ce que tu vis. Co-créer la suite.

Douze semaines en petit groupe de 10 femmes pour mieux comprendre ce qui change, être soutenue dans ce que tu vis et co-créer la suite.

La proposition

« C’est la ménopause. »

Oui. Mais qui t’accompagne dans tout ce que cela change ?

Ce n’est pas parce que cette transition est naturelle que tu dois tout supporter en silence.

Les bouffées de chaleur. Les nuits interrompues. Le brouillard mental. Les changements de poids. La sécheresse vaginale. L’irritabilité. La fatigue. Le désir qui évolue. Le couple qui cherche ses repères.

Et, derrière tout cela, parfois cette sensation difficile à expliquer : « Je ne me reconnais plus tout à fait. »

Tu continues pourtant à travailler, à organiser, à répondre aux demandes, à prendre soin des autres.

Mais qui prend le temps de comprendre ce que cela te demande, à toi ?

Je te propose un accompagnement de douze semaines pour mieux comprendre ton corps, être soutenue dans cette transition, renforcer ta relation à toi-même et construire la suite à partir de tes besoins.

Peut-être que
tu te reconnais…

Peut-être que tu te reconnais dans plusieurs de ces situations…

  1. Toutes les femmes ne vivent pas les mêmes manifestations, ni avec la même intensité. Certaines traversent cette période avec peu de difficultés. D’autres voient leur quotidien profondément perturbé. Les manifestations possibles concernent notamment le sommeil, la thermorégulation, la santé intime, l’humeur et la concentration. Elles peuvent aussi avoir des causes différentes ou associées : cette présentation n’est pas une liste permettant de poser un diagnostic. Santoro et al., 2015

    Les bouffées de chaleur arrivent sans te demander ton avis.

    En pleine réunion, pendant une conversation, au restaurant ou alors que tu t’endors, tu ressens soudain cette chaleur qui monte.

    Tu rougis, tu transpires, tu ouvres une fenêtre, tu retires une couche de vêtements. Tu essaies de rester concentrée pendant que ton corps accapare toute ton attention.

    La nuit, les sueurs peuvent te réveiller et t’obliger à te découvrir, à te changer, parfois à changer les draps.

    Ce n’est pas seulement « avoir un peu chaud ». C’est aussi l’inconfort, l’interruption et, parfois, la gêne de devoir gérer cela devant les autres.

  2. Tu es fatiguée, mais tes nuits ne te permettent plus de récupérer.

    Tu mets du temps à t’endormir. Tu te réveilles plusieurs fois. Ou tu ouvres les yeux très tôt, sans réussir à retrouver le sommeil.

    Dès que tu es réveillée, les pensées reviennent : ce que tu dois faire, ce que tu as oublié, ce qui t’inquiète.

    Le matin, tu n’as pas l’impression de repartir avec des réserves suffisantes. Pourtant, personne n’a allégé ta journée.

    Tu peux finir par redouter le soir, anticiper une mauvaise nuit et te demander combien de temps tu vas réussir à tenir ainsi.

    La fatigue ne pèse alors pas seulement sur ton énergie. Elle peut aussi peser sur ta patience, ton attention et ta disponibilité pour les autres.

    Tu as l’impression de fonctionner dans le brouillard.

  3. Tu cherches un mot pourtant familier. Tu oublies ce que tu étais venue faire. Tu relis un message plusieurs fois. Tu commences une tâche, puis tu perds le fil.

    Organiser, décider, passer d’une chose à une autre te demande davantage d’effort.

    Au travail, tu peux commencer à douter de tes compétences. Dans la vie quotidienne, tu t’agaces contre toi-même.

    « Pourquoi je n’arrive plus à me concentrer comme avant ? »

    « Est-ce que les autres le remarquent ? »

    « Comment vais-je continuer à assurer ? »

    Une difficulté d’attention n’est pas un jugement sur ton intelligence ou ta valeur. Mais son retentissement mérite d’être pris au sérieux, et ses causes d’être explorées.

  4. Ton poids, ton ventre ou ta silhouette changent, et tu ne sais plus quoi faire.

    Tes vêtements ne tombent plus de la même manière. Ton ventre te semble différent. Ton poids évolue alors que tu n’as pas l’impression d’avoir changé tes habitudes.

    Tu peux te sentir déstabilisée, parfois injustement coupable.

    Alors tu cherches : faut-il manger moins ? Supprimer les féculents ? Faire davantage de sport ? Jeûner ? Acheter des compléments ? Reprendre encore un régime ?

    Et plus tu cherches, plus les conseils se contredisent.

    Tu n’as pas besoin que l’on transforme chaque changement de ton corps en faute à corriger. Tu as besoin de comprendre ce qui peut intervenir dans ta situation.

    La transition ménopausique peut s’accompagner de changements de composition corporelle et de répartition des graisses. Cela ne signifie pas que toutes les femmes prennent du poids, ni que les hormones expliquent à elles seules chaque changement. Greendale et al., 2019

  5. Tu te sens à fleur de peau, plus irritable ou moins patiente.

    Un bruit, une remarque, une demande supplémentaire : ce qui te paraissait supportable auparavant devient parfois la sollicitation de trop.

    Tu peux passer d’une émotion à une autre, pleurer plus facilement, ressentir davantage d’anxiété ou avoir besoin de t’isoler.

    Puis vient la culpabilité.

    « Je suis désagréable. »

    « Je m’énerve pour rien. »

    « Je devrais réussir à me contrôler. »

    Mais de quoi as-tu réellement besoin à ce moment-là ? De repos ? D’espace ? De soutien ? D’une évaluation de ce qui se passe ? D’une responsabilité de moins ?

    Nous ne partirons pas du principe que tu dois simplement apprendre à mieux supporter une charge déjà trop lourde.

  6. Ton intimité devient inconfortable, voire douloureuse.

    La sécheresse vaginale, les sensations d’irritation ou de brûlure peuvent rendre certains moments du quotidien inconfortables.

    Les rapports peuvent devenir douloureux. Tu peux anticiper cette douleur, te crisper ou éviter les rapprochements.

    Parfois, tu n’oses pas en parler. Tu penses que cela devrait passer, que c’est gênant ou qu’il faut « faire avec ».

    Ton désir peut aussi évoluer, sans que tu saches exactement quelle place prennent la fatigue, l’inconfort, les traitements, les émotions ou la relation.

    Tu n’as pas à accepter la douleur comme une obligation liée à ton âge. Et tu n’as pas à te forcer pour préserver la tranquillité de ton couple.

    Ces difficultés méritent une discussion avec un professionnel de santé. Ton accompagnement peut t’aider à trouver les mots et à préparer cette démarche.

  7. Ton couple peut en pâtir, même lorsque l’amour est toujours là.

    Tu es fatiguée, plus sensible ou moins disponible. Ton partenaire ne comprend pas toujours ce qui change.

    Tu as besoin de proximité, mais pas nécessairement d’un rapport sexuel. Tu aimerais être soutenue, mais tu as l’impression de devoir encore expliquer, organiser et rassurer.

    L’autre peut interpréter ton retrait comme du désintérêt. Tu peux recevoir une demande de rapprochement comme une pression supplémentaire.

    Les incompréhensions s’accumulent, alors que chacun essaie parfois maladroitement de préserver le lien.

    Nous pouvons travailler sur la manière d’exprimer tes besoins, de parler du confort, du désir, des limites et du soutien que tu attends, sans faire de toi la seule responsable de l’équilibre du couple.

  8. Les règles et les gênes urinaires ajoutent parfois de nouvelles questions.

    Tes cycles peuvent devenir moins prévisibles. Les règles peuvent changer de rythme ou d’abondance.

    Tu ne sais plus toujours à quoi t’attendre ni ce qui mérite d’être signalé.

    Tu peux également rencontrer des envies urinaires pressantes, des fuites, des irritations ou des épisodes urinaires répétés. Ce sont des difficultés dont on parle peu, alors qu’elles peuvent influencer les sorties, l’activité physique, l’intimité et la confiance.

    Le silence ne doit pas devenir la seule manière de les gérer.

    Ces manifestations ne doivent pas être automatiquement attribuées à la ménopause : elles peuvent nécessiter une évaluation et une prise en charge spécifiques.

  9. Ton corps te paraît moins confortable.

    Raideurs, douleurs articulaires ou musculaires, récupération moins facile, maux de tête, peau plus sèche : différents inconforts peuvent se manifester à cette période de vie.

    Tu peux avoir la sensation d’accumuler de petites difficultés qui, ensemble, prennent beaucoup de place.

    Ces signes ne sont pas spécifiques de la ménopause. Il serait aussi réducteur de tout attribuer aux hormones que de tout ignorer sous prétexte de l’âge.

    Écouter ton corps, ce sera aussi apprendre à reconnaître ce qui mérite un avis professionnel plutôt que d’essayer de tout résoudre seule.

  10. Et, au milieu de tout cela, ta confiance peut vaciller.

    Tu te compares à celle que tu étais quelques années auparavant.

    Tu te demandes si tu es encore aussi capable, aussi attirante, aussi énergique. Tu peux avoir peur de vieillir, de devenir moins visible ou de perdre une place importante pour toi.

    Tu continues à faire beaucoup de choses. Mais tu reconnais moins facilement tes qualités et tes ressources.

    Cette transition ne touche pas seulement ce que tu ressens dans ton corps. Elle peut aussi questionner la manière dont tu te regardes et dont tu te situes dans ta vie.

Certaines situations demandent des soins sans attendre une séance de coaching : notamment un saignement après la ménopause, des saignements très abondants avec malaise, une douleur thoracique ou une difficulté respiratoire soudaine. Une souffrance psychique intense mérite également une aide adaptée. Le coaching ne doit jamais retarder une consultation ou une prise en charge urgente.

Un soutien adapté
à ta vie réelle.

Tu n’as pas besoin d’un programme qui te demande simplement d’en faire davantage.

Tu as peut-être déjà essayé de mieux manger, de reprendre une activité, de te coucher plus tôt, de respirer, de prendre des compléments ou de « penser positif ».

Cela ne signifie pas que tu manques de volonté lorsque les difficultés persistent.

Parfois, les conseils sont trop généraux. Parfois, ils ne correspondent pas à ta santé ou à tes contraintes. Parfois, il manque une prise en charge médicale, une aide concrète ou quelqu’un avec qui réfléchir à la mise en pratique.

Mon rôle n’est pas de t’ajouter une nouvelle liste d’obligations. Il est de chercher avec toi ce qui est pertinent, accessible et réellement soutenant.

Ce que nous allons
construire ensemble.

Ce que nous allons construire ensemble va au-delà de la seule ménopause.

  1. Apprendre à écouter ton corps en comprenant mieux son fonctionnement

    Écouter ton corps ne signifie pas surveiller chaque sensation ni lui attribuer une explication hormonale.

    Cela signifie apprendre à observer ce qui se passe, à reconnaître des changements et à formuler des questions plus précises.

    Nous aborderons des repères accessibles sur les hormones, le sommeil, l’énergie, la récupération, l’alimentation, le mouvement et le stress.

    Nous ferons notamment la différence entre une observation — « je me réveille plusieurs fois par nuit » — et une conclusion que l’on ne peut pas tirer seule — « cela prouve que telle hormone est trop basse ».

    Tu n’as pas besoin de devenir spécialiste. Tu as besoin de mieux comprendre les informations qui te concernent et de savoir à qui t’adresser.

    Tu pourras préparer une consultation avec des éléments utiles : ce qui a changé, depuis quand, à quelle fréquence et avec quel retentissement.

  2. Prendre soin de ton alimentation sans commencer par te mettre au régime

    Ce que tu manges compte. La manière dont ton organisme utilise et stocke l’énergie compte également.

    Mais il serait faux de dire que les apports alimentaires n’ont plus d’importance, tout comme il serait réducteur de résumer les changements corporels à « tu manges trop ».

    Nous prendrons en compte ton rythme, tes habitudes, ta satiété, ton activité, ta récupération et les recommandations médicales qui te concernent.

    Nous parlerons de nourrir le corps, de préserver les capacités musculaires et de simplifier le quotidien, plutôt que de multiplier les interdictions.

    L’accompagnement ne repose ni sur un régime identique pour toutes, ni sur une supplémentation systématique, ni sur une promesse de perte de poids.

    Lorsque ta situation demande un suivi nutritionnel clinique, nous identifions le relais approprié. Le coaching peut alors soutenir la mise en pratique, sans remplacer ce suivi.

  3. Protéger ton sommeil et ton énergie sans te demander de devenir parfaite

    Nous regarderons ce qui perturbe ta récupération et ce qui peut être modifié dans ton environnement ou ton organisation.

    Il pourra s’agir de préparer une consultation sur le sommeil, d’identifier une habitude peu soutenante, de préserver un temps de repos ou de demander une autre répartition des tâches.

    Les outils seront choisis selon leur pertinence, pas accumulés pour remplir le programme.

    Le but n’est pas de réussir une routine irréprochable. C’est de chercher des conditions plus favorables à ta récupération.

  4. Mieux reconnaître le stress, l’anxiété et tes émotions

    Nous travaillerons sur la manière dont tu repères tes tensions, tes besoins de pause et les situations qui te sollicitent particulièrement.

    Des pratiques simples d’attention, de respiration ou de retour au calme pourront être proposées, sans les présenter comme des traitements universels.

    Nous examinerons aussi les contraintes concrètes : le travail, les responsabilités familiales, le manque de soutien, les habitudes de disponibilité permanente.

    Se connaître davantage ne doit pas conduire à se rendre responsable de tout. Certaines difficultés demandent aussi que l’environnement change ou qu’une aide spécialisée intervienne.

  5. Apprivoiser ton corps et soutenir ton estime de toi

    Nous prendrons le temps d’explorer ce que tu te dis lorsque tu te regardes.

    Les comparaisons. Les injonctions. Le « je devrais ». La peur de ne plus être assez. Le sentiment qu’il faudrait retrouver à tout prix une version passée de toi-même.

    Accepter ton corps ne signifie pas aimer chaque changement ni renoncer à agir.

    Cela peut commencer par cesser de faire dépendre ta valeur de ton poids, de ton apparence ou de ton niveau d’énergie.

    Nous travaillerons à reconnaître tes ressources, à te parler avec davantage de justesse et à distinguer prendre soin de toi de te punir.

  6. Développer des prises de conscience qui débouchent sur des choix concrets

    Quels besoins repousses-tu régulièrement ? Quelles responsabilités portes-tu par habitude ? Quelles attentes continues-tu à satisfaire alors qu’elles te coûtent trop ?

    Ces questions peuvent ouvrir des prises de conscience importantes.

    Mais comprendre ne suffit pas toujours. Nous chercherons comment traduire cette compréhension en une décision réalisable : formuler une demande, préparer une conversation, revoir une organisation ou t’autoriser une activité.

    Une prise de conscience devient utile lorsqu’elle t’aide à agir avec davantage de discernement, pas lorsqu’elle ajoute une nouvelle raison de te juger.

  7. Te remettre en mouvement, dans ton corps et dans ta vie

    La remise en mouvement pourra concerner une activité physique adaptée à tes possibilités et, lorsque nécessaire, organisée avec un professionnel qualifié.

    Mais elle ne s’arrête pas au mouvement du corps.

    Elle peut aussi prendre la forme d’un projet repris, d’un lien renoué, d’une activité qui te plaît, d’un rendez-vous enfin pris ou d’une décision que tu souhaites préparer.

    Nous ne chercherons pas à te pousser lorsque tu as besoin de soins ou de récupération.

    Se remettre en mouvement, c’est choisir un prochain pas possible. Ce n’est pas prouver que l’on peut encore tout faire.

  8. Faire une place à l’intimité, au couple et aux relations

    Tu pourras travailler les mots qui te manquent pour parler de fatigue, de douleur, de désir, d’espace personnel ou de soutien.

    Nous distinguerons ce qui relève d’une conversation, d’une limite à poser et d’une prise en charge de santé.

    Il ne s’agit pas de te demander de retrouver une fréquence sexuelle, un comportement ou une disponibilité considérés comme « normaux ».

    Le confort, le consentement et les besoins de chacune restent prioritaires.

    Ces sujets sont facultatifs. Tu n’auras jamais à raconter ton intimité devant le groupe pour bénéficier de l’accompagnement.

  9. Préparer la suite à partir de ce qui compte pour toi

    Qu’as-tu envie de préserver dans ta vie ? Que souhaites-tu alléger ? Qu’aimerais-tu retrouver ou découvrir ?

    Nous pourrons aborder tes priorités, tes relations, tes projets et la place que tu souhaites prendre dans les prochaines années.

    Tu n’es pas obligée de vivre cette période comme une renaissance. Tu peux la trouver difficile, ambivalente ou simplement différente.

    Co-créer la suite, c’est t’aider à choisir ta direction, sans te faire entrer dans un récit que quelqu’un aurait écrit pour toi.

Pourquoi je propose
cet accompagnement.

Je suis Maud Descamps. J’accompagne l’humain depuis l’âge de 23 ans, soit plus de vingt-cinq années de pratique, et je forme des coachs depuis de nombreuses années.

Mon travail porte notamment sur la confiance en soi, l’estime personnelle, la connaissance de soi, les relations et les transitions de vie.

Mon parcours comprend des formations en naturopathie, micronutrition, théorie polyvagale et approches d’accompagnement du stress, de l’anxiété et des émotions. Ces formations nourrissent mon approche ; elles ne font pas de moi une professionnelle de santé et ne remplacent pas les compétences médicales ou psychologiques nécessaires selon les situations.

Mon propre parcours de santé m’a amenée à approfondir mon intérêt pour ce qui participe à notre fonctionnement : nutrition, hormones, neurotransmetteurs, récupération et système nerveux.

Depuis une dizaine d’années, je porte aussi une attention particulière à mon hygiène de vie pour préparer cette étape de ma vie. J’en retire personnellement des bénéfices, sans considérer mon expérience comme un modèle que toutes les femmes devraient reproduire.

Au fil des accompagnements, j’ai entendu de nombreuses femmes parler de brouillard mental, de fatigue, de changements corporels et du sentiment de ne plus être comprises.

J’ai proposé des ateliers et des temps de sensibilisation. Puis j’ai constaté le besoin d’un soutien dans la durée : pas seulement recevoir une information, mais pouvoir revenir avec ses questions, ses essais, ses difficultés et ses besoins.

C’est pour cela que j’ai construit ce parcours.

La connaissance de soi, le développement de l’être et les questions de sens peuvent y avoir leur place lorsque tu souhaites les explorer. Aucune dimension spirituelle n’est imposée et aucune lecture symbolique ne se substitue à une explication médicale.

10 femmes ensemble.
Un parcours personnel.

Nous serons 10 femmes, avec les mêmes participantes du début à la fin.

Le collectif permet de partager, de découvrir d’autres vécus et de réfléchir ensemble. Il ne signifie pas que nous appliquerons les mêmes réponses à chacune.

Ton histoire, tes symptômes, tes traitements, tes contraintes et tes envies sont les tiens.

Les thèmes sont communs. Les priorités, les actions et les ajustements restent personnels.

La sororité, pour moi, c’est écouter sans comparer, partager sans prescrire et soutenir sans décider pour l’autre.

Une femme qui prend un traitement n’a pas moins bien pris soin d’elle. Celle qui souffre davantage ne manque pas de volonté. Celle qui préfère écouter n’est pas moins engagée.

Tu choisis ce que tu partages. Les échanges personnels ne sont pas enregistrés et un engagement de confidentialité est posé avec le groupe.

Concrètement :
douze semaines ensemble.

  1. Six rencontres collectives en visioconférence de 1 h 45, une toutes les deux semaines.

    Nous associerons des informations accessibles, des échanges, des réflexions guidées et des outils pratiques. Nous aborderons le corps et ses changements, le sommeil, l’énergie, les habitudes de vie, le stress, l’estime de soi, les besoins, l’intimité et la préparation de la suite.

  2. Deux rendez-vous individuels de 30 minutes.

    Un accueil pour comprendre tes attentes et les difficultés que tu souhaites prioriser. Un bilan pour examiner ce qui a été utile, ce qui reste difficile et les ressources à mobiliser ensuite.

  3. Un carnet personnel et des fiches à choisir selon tes besoins.

    Tu n’auras pas à tout remplir. Les supports serviront à préparer une consultation, clarifier un besoin ou organiser une expérimentation, pas à te surveiller.

Un canal de questions entre les rencontres, avec des modalités et des délais de réponse définis dès le départ. Il ne constitue pas un service de soins ou d’urgence.

Les semaines entre les séances sont là pour laisser de la place à la vie réelle, aux essais et à l’intégration. Pas pour te donner davantage de devoirs.

Ce que tu vas pouvoir
construire au fil du parcours.

  • Une compréhension plus claire des informations qui te concernent et des questions à poser.
  • Une observation de ton corps qui ne repose ni sur la peur ni sur l’autodiagnostic.
  • Des priorités personnelles, plutôt qu’une liste interminable de choses à changer.
  • Des ajustements choisis, essayés et réévalués : dans ton quotidien, ta récupération, tes habitudes ou ta façon de demander du soutien.
  • Des mots pour exprimer une difficulté, une limite, un besoin ou une inquiétude.
  • Et un plan personnel pour la suite : ce que tu souhaites garder, ce que tu veux modifier et les professionnels ou ressources auxquels faire appel.

Tu n’achètes pas la promesse d’un corps sans symptômes. Tu choisis un temps de soutien, de compréhension et de travail concret autour de ce que tu traverses.

Cet accompagnement complète les soins. Il ne pose pas de diagnostic et ne remplace ni une consultation, ni un traitement, ni une psychothérapie, ni une prise en charge spécialisée.

Douze semaines ne sont pas un délai imposé à ton corps pour aller mieux. C’est un cadre pour être accompagnée, mieux te comprendre, expérimenter des possibilités et préparer la suite.

Tu peux venir avec des questions, de la fatigue, de l’agacement, de l’incertitude ou simplement le besoin de ne plus réfléchir seule à tout cela.

La ménopause fait partie de ce que tu traverses. Elle ne résume ni qui tu es, ni ce dont tu as besoin, ni ce que tu peux encore vivre.

En pratique

Les repères
pour commencer.

Deux rentrées sont proposées : de mi-mars à mi-juin et de mi-juin à mi-septembre. Chaque parcours dure douze semaines, avec un groupe de 10 femmes qui reste le même du début à la fin.

Première rentrée
De mi-mars à mi-juin.
Deuxième rentrée
De mi-juin à mi-septembre.
Les rencontres collectives
Six rencontres en visioconférence de 1 h 45, une toutes les deux semaines.
Les rendez-vous individuels
Deux rendez-vous de 30 minutes : un accueil pour préciser tes besoins et un bilan pour préparer la suite.
Entre les rencontres
Un carnet personnel, des fiches à choisir selon tes besoins et un canal de questions, avec des modalités et des délais de réponse définis au départ.

Comprendre ce qui change. Soutenir ce que tu vis. Co-créer la suite.

Accompagnement Ménopause · 12 semaines · 10 femmes

On commence
par en parler ?

Tu n’as pas besoin d’avoir toutes les réponses. Quelques mots sur ce que tu traverses suffisent pour commencer l’échange.

Me contacter